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Bibliothèque_historique_Musée_Guimet

Bibliothèque historique du Musée Guimet — Photo: Marc Mentré

Une bibliothèque autour de Dante et de La Divine Comédie tient de l’impossible tant l’œuvre du poète a été commentée et analysée au fil des siècles. Ce sont sans doute plusieurs milliers d’ouvrages qui ont été publiés. Aujourd’hui encore, plusieurs dizaines paraissent chaque année dans de nombreuses langues et un grand nombre de pays.

Donc, hors de question ici d’être exhaustif, mais plutôt de citer quelques livres qui paraissent intéressants (en français, italien et anglais), leurs auteurs s’étant attachés à creuser un point particulier de la Comédie, de la vie de Dante ou de la période dans laquelle il vécut. Donc, une sélection partielle et partiale.

  • Mise à jour le 6 avril 2021
1 – La Divina Commedia

En premier lieu quelques éditions italiennes de La Divina Commedia, les commentaires étant indispensables à la compréhension de l’œuvre.

  • celle d’Ulrico Hoepli [Milan, rééditée régulièrement] en un tome, qui contient le texte établi par la Società Dantesca Italiana, avec les commentaires de Giuseppe Vandelli. Cet ouvrage contient quelques outils utiles comme la compilation des rimes (en “abbia”, “abbo”, “abi”, etc.) établie par le Professeur Luigi Polacco et l’index des noms cités.
  • celle publiée par Mondadori (trois tomes) avec les indispensables commentaires d’Anna Maria Chiavacci Leonardi ; elle comprend également un “rimario” mais moins pratique que celui d’Hoepli, car fractionné dans les trois volumes.
  • plus récent, nous avons la très belle et très complète édition de l’Inferno, commentée par Saverio Bellomo chez Einaudi, 2013. Saverio Bellomo avant sa disparition avait eu  le temps de travailler sur les 30 premiers chants du Purgatoire. Stefano Carrai a achevé la fin de ce commentaire, aujourd’hui publié: Purgatorio, Einaudi, 2019. (Voir ici, un hommage à Saverio Bellomo)
  • Pour ceux qui cherchent la praticité, signalons la très jolie—et minuscule— édition chez Salerno Editrice, où La Divina Commedia tient en un volume tandis qu’un deuxième contient un dictionnaire, les commentaires étant assurés par Enrico Malato (Coll. Diamanti, 2018)

Ensuite deux outils —datant du XIXe siècle— qui complètent utilement le travail des commentateurs de La Comédie à savoir

  • le Dictionary de Paget Toynbee, qui, s’il a un peu vieilli (ce “Dictionary” a été publié en 1898), reste une somme indispensable. La lecture de certaines notices est parfois un peu difficile, l’auteur n’hésitant pas à accompagner sa notice rédigée en anglais de longues citations en italien, en latin et parfois en provençal. Cet ouvrage peut encore se trouver en réédition à la demande.
  • Vocabulario dantesco de Ludwig Gottfried Blanc, qui est un dictionnaire “italien (dantesque)-français”. L’auteur s’efforce de donner l’origine de chaque terme employé par Dante, mais aussi les différentes formes qu’il a utilisé en renvoyant à chaque fois sur le ou les vers où le mot est utilisé. L’auteur donne aussi souvent la traduction en allemand ce qui permet parfois de préciser le sens. Ce dictionnaire qui date de 1852 est disponible en ligne ou est réédité sous forme de fac-similé.
2 – Les traductions françaises

Il en existe des centaines, les plus connues —historiquement— étant peut-être celles de Rivarol [qui n’a traduit que l’Enfer] ou de Lammenais. Cette dernière est publiée sur Wikisource. Toutes deux sont en prose. Pour ceux qui souhaitent se plonger dans les traductions “historiques”, la Bibliothèque Nationale de France à travers son site Gallica en propose un grand nombre.

Il en existe de plus récentes, et je me garderais bien de trancher entre les traductions en prose ou vers, sachant qu’il est préférable de lire La Commedia en version originale. Mais parmi les nombreuses traductions, on peut retenir celles de :

  • André Pézard, dans les Œuvres complètes de Dante dans la collection de La Pléiade chez Gallimard, qui est régulièrement rééditée (la première édition date de 1965). Sa traduction est un tour de force puisqu’il restitue le texte de Dante «en vers de dix syllabes non rimés» et se félicite dans l’avertissement: «mon texte de la Comédie n’a certainement pas une syllabe de plus que celui de Dante». Il précise en notes, «comptées à la française: 142 330 syllabes». En revanche, sa lecture est extrêmement difficile car d’une part il a francisé les noms propres et d’autre part pour que le texte français “tienne”, il a recréé quasiment une langue. L’édition vaut par son appareil critique qui est à ma connaissance sans égal en France. On peut recommander au passage la lecture de Dante, sous la pluie de feu, qui est une lecture du Chant XV de l’Enfer, mais qui est de facto un ouvrage essentiel de la dantologie française (Éditions Vrin, Paris, 1950)
  • Jacqueline Risset qui est encore, près de 30 ans après sa publication, une traduction de référence. Cette édition chez Flammarion (maintenant disponible en poche) en trois tomes, à l’avantage d’être bilingue. Elle explique dans son introduction qu’elle s’est d’abord efforcée de traduire “la rapidité” de Dante, et pour cela de «d’abord être littéral, le plus littéral possible, et dans tous les sens —mais ceci tout en décidant de ne jamais renoncer à être absolument moderne.»
  • Marc Scialom a réalisé la traduction de La Divine Comédie, dans l’ouvrage collectif Dante œuvres complètes, réalisé sous la direction de Christian Bec et publié au Livre de Poche (1996)
  • René de Ceccatty romancier et essayiste a traduit de nombreux auteurs italiens (Pasolini, Moravia, Leopardi…). Il s’est attaqué à son tour à La Divine Comédie. Il utilise l’octosyllabe pour sa version publiée chez Points (2017).
3 – Les autres ouvrages de Dante Alighieri

Dante a écrit, outre La Divine Comédie, d’autres poèmes et aussi ce que l’on a baptisé abusivement des “œuvres mineures” alors qu’elles sont essentielles pour comprendre la pensée et l’œuvre du poète. Toutes ces œuvres ont été traduites en français dans les éditions complètes des œuvres de Dante chez Gallimard (La Pléiade) et Le Livre de Poche (Pochotèque, 2002 avec des rééditions régulières). Il est possible de trouver certaines de ces œuvres en éditions séparées:

  • Vita Nuova. Édition bilingue, traduction et annotation de Gérard Luciani, Gallimard, coll. Folio, 2003;
  • Rimes, traduction et notes de Jacqueline Risset, Flammarion, 2014
  • Le Banquet, où Dante expose sa philosophie. Il avait laissé son œuvre inachevée. Traduction de Philippe Guiberteau aux Belles-Lettres (1968). Il existe une autre traduction plus récente de René de Ceccaty, Le Seuil (2019). À signaler, la réédition du commentaire d’André Pézard Le Convivio de Dante, sa lettre et son esprit, l’édition originale étant devenue introuvable avec une introduction et des notes de Jean-Louis Poirier — Les Belles Lettres, 2018.
  • De l’éloquence en vulgaire, qui est une analyse et une réflexion sur la langue. Cet ouvrage est également resté inachevé. Traduction et commentaires sous la direction d’Irène Rosier-Catach, pour cette édition bilingue (latin/français) de référence — Fayard, coll. Ouvertures, 2011.
  • La Monarchie, où Dante définit notamment ce que pourraient être les rapports entre le pouvoir temporel (l’Empereur) et le pouvoir spirituel (le Pape). Il existe une édition bilingue (latin/français) chez Belin 1993, qui a été rééditée en poche en 2010. Le texte est précédé d’un essai du philosphe Claude Lefort  La Modernité de Dante. Traduction de Michèle Gally,
  • À signaler que l’on trouvera une traduction des Épîtres, des Églogues et de la Querelle de l’eau et la terre dans les deux éditions des œuvres complètes déjà signalées (La Pléiade et Le Livre de Poche), quand au recueil de poèmes Il Fiore, qualifié “d’attribution douteuse”, car on n’est pas certain que Dante en soit l’auteur, il n’existe pas de traduction française.
4 – Vie de Dante

La vie de Dante est à la fois connue et mal connue. On en sait les grandes articulations : sa jeunesse à Florence, son engagement politique, le tournant des années 1300 avec son exil suivi de son passage dans plusieurs cours aristocratiques du Nord de l’Italie jusqu’à sa mort en septembre 2021 à Ravenne. Mais lorsque l’on veut entrer dans les détails, souvent les sources sont à ce point lacunaires que parfois c’est le texte de La Divine Comédie qui permet de reconstituer son parcours. Pour plus de détails, on peut lire :

  • Dante, par Alessandro Barbero — trad. Sophie Royère, Flammarion, Paris, 2021; J’avais chroniqué la version italienne lors de sa parution. À noter que la version française a été enrichie de quelques tableaux (arbre généalogique de la famille Alighieri) et carte. Voir ici
  • Dante, par Enrico Malato — trad. Marilène Raiola, Les Belles Lettres, Paris, 2017;
  • Dante, Des vies nouvelles, par Elisa Brilli et Giuliano Milani — Fayard, 2012, une biographie qui offre une vision renouvelée de la vie et l’œuvre de Dante. Voir ici
  • Dante: Il romanzo della sua vita, par Marco Santagata — Mondadori, 2012, disponible aussi en format Kindle; (lire l’article En hommage  à Marco Santagata, pour redécouvrir l’œuvre d’un des plus grands spécialistes contemporains de Dante)
  • Dante, Storia di un visionario, par Guglielmo Gorni — Laterza, 2008, disponible en format Kindle;
  • La Nobiltà di Dante, en deux volumes, par Umberto Carpi, Edizioni Polistampa, Florence, 2004 (réédité en 2015)
  • Vita di Dante, i giorni e le opere, par Emilio Pasquini — Bur, 2015, disponible en format Kindle;
  • Vita di Dante, una biografia possibile de Giorgio Inglese — Carroci editore, Roma, 2015; 
5 – Introduction et commentaires sur la Divine Comédie

Quelques ouvrages d’universitaires et d’écrivains, là encore sans aucune prétention à l’exhaustivité. Ils offrent un regard et parfois une analyse intéressants sur l’œuvre.
(PS : j’ignore si ces ouvrages sont encore disponibles, mais ils peuvent être consultés dans les bonnes bibliothèques)

  • Dante, par T.S Eliot. «Il m’est toujours apparu qu’avant de commencer la lecture d’un poète, il valait mieux en savoir le moins possible sur lui et son œuvre», nous dit T.S. Eliot: il faut d’abord se laisser éblouir, entraîner par la poésie de Dante et ensuite seulement essayer de la comprendre — traduit de l’anglais par Bernard Hœpffner, Faber & Faber, éd. Climats, 1991;
  • Dante’s Commedia, Elements of structure, par Charles S. Singleton (anglais). Allégorie, symbolisme, Singleton a sans aucun doute marqué les recherches sur La Divine Comédie. Ce petit livre regroupe quatre essais — The Johns Hopkins University Press, London, 1954, réimprimé en 1977.
    • Singleton a aussi rédigé un autre essai, Journey to Beatrice —même éditeur, également réimprimé en 1977— où il développe la notion d’allégorie.
  • Dante écrivain, ou l’Intelleto d’amore, par Jacqueline Risset. C’est l’ensemble de l’œuvre de Dante qu’analyse Jacqueline Risset, ce qui permet de situer la Comédie dans le parcours de l’écrivain et de l’homme. — Essai/Seuil, 1982;
  • Écrits sur Dante, par Erich Auerbach. L’un des grands spécialistes de Dante. On trouve dans ce recueil les principales thèses sur le “dolce stil nuovo” sur la structure de la Comédie, etc. — Introduction et traduction de l’anglais et l’allemand par Diane Meur (Macula, 1999); à lire à défaut de ses Studi su Dante — Feltrinelli, 2005—qui sont aujourd’hui indisponibles;
  • Entretien sur Dante, par Ossip E. Maldelstam. C’est un court essai magnifique où un poète exilé dialogue avec un autre poète exilé, enjambant les siècles. — traduit du russe par Louis Martinez, L’Âge d’Homme, 1995;
  • Introduction à La Divine Comédie, par Carlo Ossola. Il s’agit de la version condensée, d’un texte déjà publié en Italie, par l’un des grands spécialistes de Dante, professeur au collège de France —Éditions du Félin, Paris, 2016, trad. de l’italien par Nadine Le Lirzin et Pierre Musitelli;
  • Neuf essais sur Dante, par Jorge Luis Borges. Le dernier voyage d’Ulysse, l’amour de Francesca, le supplice d’Ugolin… le regard de Borges sur les grandes figures de la Comédie est particulièrement pertinent — trad. de l’espagnol par Françoise Rosset, Gallimard, coll. Arcades, 2014;
  • Reading Dante, par Prue Shaw (anglais) est à conseiller à tous ceux qui souhaitent comprendre les ressorts de l’œuvre de Dante. — Norton & Company, Londres, 2014.
6 – Musique & poésie

La musique est omniprésente dans La Divine Comédie. Musique de la poésie, certes, mais après la cacophonie discordante de l’Enfer, le chant et la musique retrouvent leur place dans les deux derniers cantiques. Que sont ces chants, quelle musique est présente dans La Divine Comédie? Quelques ouvrages permettent de reconstituer cet univers musical.

  • Dante’s Journey to Polyphony, de Francesco Clabattoni (anglais). En Enfer, il n’y a pas de chant, même si ce lieu résonne d’une “musique” bien particulière. Au Purgatoire, le chant revient, qu’il soit profane ou religieux mais seul au Paradis résonne le chant polyphonique et l’harmonie. Un livre passionnant qui re-situe la Comédie dans son environnement musical, celui du Moyen-âge — University of Toronto Press, Toronto, 2014;
  • La Musicalità della Divina Commedia, d’Adriana Sabato (italien). Le contenu de ce court livre est dans le titre. L’auteure analyse la “dissonance” de l’Enfer et les “images sonores” de la Comédie. Le livre vaut aussi pour les nombreuses références qu’il contient — Zona contemporeana, 2015.

Les grands poètes de l’Antiquité, en particulier romains —pour autant qu’ils lui aient été accessibles—, ont nourri l’œuvre de Dante. Plus proche de lui, il connaissait les grands troubadours provençaux que l’on retrouve au fil des chants, mais aussi les poètes italiens contemporains. Sa filiation poétique est donc à connaître aussi, et pour cela on peut lire:

  • Dante, la langue et le poème, de Roger Dragonetti — Belin, 2006. Dans cet ouvrage sont rassemblées neuf études consacrées —pêle-mêle— à Francesca, à la langue poétique de Dante, au “style suave” («suave stile»)
  • The Troubadours of Dante, par H.J. Chaytor  Ils sont tous là Arnaut Daniel, Sordello, Bertran de Born… l’auteur publie leurs textes et donne un appareil critique impeccable qui contient même une grammaire ! — Clarendon Press, 1901 – réimprimé à la demande
7 – Théologie et philosophie

Dante était un croyant chrétien, catholique comme cela s’entendait à la fin du Moyen-âge en Italie. À lire La Divine Comédie et le Banquet (Convivio), il est évident qu’il suivait avec une extrême attention les mouvements de pensée de l’époque. Il est proche sans aucun doute des idées de Saint François d’Assise («nacque al mondo un sole», écrit-il au Chant XI du Paradis) et plus généralement prône un renouveau de l’Église. Il condamne sans équivoque la simonie, n’hésite pas à envoyer pour ce péché des papes à l’enfer (Nicolas III, Boniface VIII, Clément V…) et prend partie dans les controverses théologiques de l’époque.

Par ailleurs, il est quasiment certain qu’il a consacré plusieurs années de sa vie à étudier la philosophie, notamment celle d’Aristote. Là aussi on en trouve des traces dans la Comédie. C’est le cas, par exemple, au Chant XI de l’Enfer où Virgile explique que l’ordonnancement de l’Enfer suit les principes qu’Aristote explique dans l’Éthique à Nicomaque.

Bref, pour approfondir tout cela et mieux comprendre le mouvement des idées de l’époque, dans lequel Dante est partie prenante, on peut lire ou se référer aux œuvres de saint Thomas d’Aquin —mais aussi de saint Augustin, de saint Bernard, etc.—, aux philosophes de l’Antiquité comme Platon et surtout Aristote… Pour une première approche, on peut toujours jeter un œil sur:

  • Dante et Béatrice, (Vrin, 2000) et Dante et la philosophie d’Étienne Gilson (Vrin, 2002),
  • La Bibbia di Dante de Giuseppe Ledda, qui montre que le texte de la Bible affleure en permanence dans la Comédie — Claudiana/EMI; 
  • Le Teologie di Dante, qui sont en fait les actes d’un colloque qui s’est tenu à Ravenne en 2013 — Centro dantesco dei frati minori conventuali, 2015]

Enfin ne pas oublier de se munir d’une bible!

8 – Économie et politique

Dante a vécu dans le Nord de l’Italie qui a connu au XIIIe et au début du XIVe siècle une formidable croissance économique, en particulier la ville de Florence. En même temps, l’Italie —et les villes d’Italie— était fracturée entre guelfes et gibelins, soumise aux influences opposées des Empereurs germaniques, du roi de France, mais aussi ceux de Navarre et d’Aragon, du Pape. C’est ce maelström, dont Dante fut acteur et victime, que raconte aussi La Divine Comédie. Il importe donc d’avoir quelques clés sur l’environnement politique et économique de l’époque.

  • Storia di Firenze, 1200-1575 par John M. Najemy —Einaudi, 2008—. Une solide source d’informations sur l’organisation sociale de la ville, sa vie politique et économique. Cet ouvrage ne remplace pas l’énorme Storia di Firenze de Roberto Davidshon en huit volumes, malheureusement aujourd’hui pratiquement introuvable.
  • L’Italie des communes (1100-1350) de François Menant —Belin, 2005—, pour comprendre le réseau des villes du Nord de l’Italie, leur organisation politique. Dans le même ordre d’idées on peut lire aussi Enfer et Paradis: L’Italie de Dante et de Giotto d’Elisabeth Crouzet-Pavan —Albin-Michel, 2004;
  • Les Capétiens, Histoire et Dictionnaire, 987-1328, ouvrage collectif coordonné par François Menant —Robert Laffont, coll. Bouquins, 1999—, qui est peut-être le plus complet sur cette dynastie, mais il existe d’autres ouvrages soit sur Les Capétiens, soit des monographies de ces rois, comme par exemple Louis IX, Philippe le Bel…
  • Le Saint Empire Romain Germanique, D’Otton le Grand à Charles le Quint, de Francis Rapp —Tallandier, coll. Points, 2003—première approche pour entrer dans l’histoire touffue de cet empire. À chacun ensuite d’enrichir ses lectures par des lectures complémentaires, sachant que plusieurs empereurs jouèrent un rôle important dans l’histoire de l’Italie, comme Frédéric II, Henri VII etc. Dans cet esprit, on peut lire par exemple, Frédéric II de Hohenstaufen de Marcel Brion —Tallandier, coll. Texto, 2011.
  • Histoire de l’Italie de Pierre Milza —Fayard/Pluriel, 2013— ou celle de Catherine Brice —Perrin, coll. Tempus 2002— pour rester sur des ouvrages en français, mais il en existe de très nombreux en langue italienne.
  • La Falsa Inimicizia, Guelfi et ghibellini nell’Italia del Duecento, Paolo Grillo, —Salerno editrice, Roma, 2018— qui montre et démontre la complexité des affrontements dans l’Italie du Nord, que l’on réduit par facilité à un face à face binaire entre guelfes et gibelins.